Depuis plusieurs décennies, la Basse Guinée, pourtant bastion électoral stratégique, traversait une fragmentation profonde, causée par l’absence de consensus entre ceux censés porter les aspirations de ses populations aux différentes consultations électorales. Ce manque d’unité, notamment au sein de la jeunesse et des femmes – pourtant majoritaires dans l’électorat – a conduit à des résultats électoraux décevants, notamment à Conakry, Kindia et Boké lors des élections de 2010.
L’exemple le plus marquant reste celui des législatives de 2013, où le parti historiquement représentatif de la Basse-Côte n’a obtenu qu’un seul député sur les cinq communes de Conakry. Sur les huit préfectures de la région, seuls deux députés uninominals furent élus, soit un total de 3 sur 13 députés possibles. À l’inverse, d’autres leaders, dans leurs fiefs respectifs, ont obtenu un score de 100%, illustrant ainsi la puissance électorale d’une base bien structurée. Car oui, la notion de fief électoral est une réalité incontestable dans les démocraties du monde, comme en témoignent les cas des Bretons ou Gaulois en France, ou encore les Hispaniques, Noirs et Blancs aux États-Unis.
C’est dans ce contexte préoccupant, marqué par une perte d’ancrage électoral et une marginalisation politique croissante, qu’un jeune leader s’est révélé : Aboubacar Makhissa Camara. Par sa proximité avec la population, sa capacité d’écoute, son pragmatisme et sa vision, il a su redonner espoir et repositionner la Basse Guinée sur l’échiquier politique national. Il est aujourd’hui perçu comme le nouvel espoir, le leader incontournable et fédérateur tant attendu.
L’engouement populaire et la mobilisation massive autour du lancement de son mouvement de soutien au Président de la République en sont la preuve éclatante.
En moins de deux mois, le mouvement Wamaly Akha Laguinè Maly a réussi l’exploit d’implanter solidement ses structures dans toutes les préfectures, sous-préfectures et districts de la Basse-Côte — une première historique, réalisée sans la présence physique du fondateur sur le terrain.
La population, en quête d’un renouveau, était dans l’attente d’un tel leadership. Un leadership qui soit capable de réconcilier les divisions, de rassembler autour d’une identité électorale forte, et d’incarner une vision claire et structurée pour l’avenir. Cette attente a trouvé réponse avec l’émergence d’Aboubacar Makhissa Camara, dont le charisme, la transversalité et la connaissance fine des dynamiques socio-économiques nationales lui confèrent une stature de leader bien au-delà de son bastion naturel.
Les observateurs les plus avertis n’ont pas tardé à reconnaître la légitimité de son ascension, et saluent l’émergence d’un leadership jeune, compétent et rassembleur, capable de porter une vision stratégique claire pour le développement nationalNous plaçons notre confiance dans la continuité de cette dynamique qui a permis à la Basse Guinée de retrouver son identité politico stratégique, et qui, sous ce nouveau leadership, promet un avenir meilleur pour toutes les composantes de la Nation.
La rédaction




