La 4ᵉ édition des Mines Awards Guinée s’est tenue le samedi 28 novembre 2025 dans un réceptif hôtelier de Conakry, en présence de plusieurs chefs d’entreprises et acteurs du secteur minier. À cette occasion, Abdoulaye II Diallo, directeur du Cabinet HSEC Training & Services et directeur pays d’Auxa Guinée, a été honoré pour ses contributions remarquables dans le domaine de la santé et de la sécurité au travail.
Dans son allocution, M. Diallo a d’abord présenté sa structure :

« Notre direction est située à la Minière. Nous évoluons dans tout ce qui concerne la santé et la sécurité au travail. Aujourd’hui, nous sommes très performants dans la formation dans ce domaine. Nous sommes régulièrement sollicités par les entreprises minières, les sociétés de BTP, de transport et de logistique, par les industries, ainsi que par l’État guinéen. Cela prouve que nous travaillons pour le peuple de Guinée, et non pour des intérêts particuliers. C’est un travail que nous menons quotidiennement pour satisfaire ce peuple. La Guinée a besoin d’un cabinet capable de venir en aide à la population », a-t-il déclaré.
Poursuivant son intervention, le directeur a souligné l’implication de son cabinet dans l’amélioration des politiques nationales :
« Nous avons participé à la révision de nombreux documents relatifs à la santé et à la sécurité au travail en Guinée, y compris la politique nationale dans ce domaine. Aujourd’hui, il est important que la santé et la sécurité soient enseignées à l’école. Dès l’élémentaire, l’enfant doit apprendre à sauver des vies. Cela lui permettra de grandir avec ces valeurs, de l’école jusqu’à l’université. Nous avons besoin de décideurs capables de changer la donne demain. »

Il a également pointé du doigt plusieurs lacunes en matière de sécurité routière :
« Dans ce pays, les routes ne parlent pas : il n’y a pas de panneaux de signalisation. Ce sont pourtant des éléments essentiels au fonctionnement d’une nation. Ailleurs, cela existe ; pourquoi pas chez nous ? »
Concernant les infractions et accidents, il a été très clair :

« Lorsqu’il y a des infractions, il y a des accidents. On ne sanctionne pas, et cela nécessite pourtant des enquêtes approfondies. On se limite à envoyer des brigades, des lanceurs ou à organiser des cérémonies. L’État doit ouvrir les yeux. Nous devons décider pour pouvoir progresser en prévention et en réponse. C’est très important. »

Kerfalla Touré — 626 41 92 88