Dans le cadre du mois saint de Ramadan, le Président de la Délégation Spéciale (PDS) de Matam, Badra Koné, a partagé une rupture collective avec les fidèles de Madina École. Une initiative inédite qui place la solidarité au cœur de la gestion communale.
Hier soir, l’esplanade de la mosquée de Madina École a vibré au rythme de la fraternité. Accompagné de son Vice-Président, des 24 chefs de quartiers et des cadres de l’administration locale, le PDS Badra Koné s’est rendu sur place pour rompre le jeûne avec les citoyens.
Cette rencontre marque la deuxième étape d’une tournée de ruptures collectives entamée depuis le début du Ramadan. L’objectif est clair : briser les barrières entre l’administration et les administrés pour instaurer une véritable gouvernance de proximité.
L’émotion était palpable, tant chez les autorités que chez les résidents. Le Premier Imam de la mosquée, témoin privilégié de cet événement, n’a pas caché sa satisfaction lors de son allocution : « C’est la première fois, depuis que je suis imam dans cette mosquée, que nous recevons une délégation de la mairie venue partager la rupture collective du jeûne avec les fidèles musulmans. Cela mérite d’être salué. »
Après le repas, la délégation a joint l’acte à la parole en accomplissant la prière de Nafila aux côtés des fidèles, renforçant ainsi la dimension spirituelle et symbolique de cette visite.
Entre sourires partagés et prières pour la paix, cette initiative semble porter ses fruits en termes de cohésion sociale. La dynamique ne s’arrête pas là : la caravane de la solidarité est attendue aujourd’hui à Matam Centre pour une nouvelle étape de ce marathon de la fraternité.




