Ousmane KABA au CNRD:  »Il faut des bases solides pour ses institutions pour que ça marche’’

Ousmane KABA au CNRD:  »Il faut des bases solides pour ses institutions pour que ça marche’’

Le comité national de rassemblement et de développement CNRD, a rencontré  ce mardi 14 septembre 2021, les acteurs politiques guinéens  à l’hémicycle au palais du peuple pour  échanger  sur la stratégie  à mettre en place pour un retour à l’ordre constitutionnel.

Au sortir de cette audience, le président du parti PADES Ousmane Kaba s’est prêté aux questions des journalistes.

 »Je pense que les militaires ont voulu rencontrer la classe politique, vous savez que nous sommes dans un régime d’exception qui s’appelle la transition. Donc il est important que les acteurs se rencontrent et échangent pour savoir d’abord comment on va gérer la transition et comment on va sortir de la transition? Il a été constaté en tout cas ce que j’ai j’ai entendu des différents acteurs, c’est que les acteurs politiques étaient tous unanimement conscients du bon travail qui a été fait par la junte militaire. Parce qu’il y a eu un coup d’État constitutionnel que nous avions dénoncé à l’époque et dans ces situations là.

Donc, ils ont invité la classe politique à réfléchir et chacun à donner son point de vue. Maintenant dans une deuxième étape, nous allons nous concerter entre nous partis politiques pour qu’ensemble avec les militaires puissions convenir d’un agenda de la transition. Donc comme je l’ai dit moi-même, il faudra qu’on soit d’accord sur la mission qui est de restaurer l’état de droit, sur les objectifs, qui est de convenir pour une élection libre et transparente acceptée de toutes les parties » a t- il déclaré
poursuivant, le patron du PADES a émis le souhait de mettre en place les institutions fortes avant d’aller aux élections.

 »Mais pour cela, il faut des changements institutionnels, il faut une nouvelle constitution, il faut un nouveau parlement, il faut des lois. Donc pressons-nous raisonnablement. ,ça veut dire, il faut aller vite, mais pas se précipiter non plus plus parce qu’il faut des bases solides pour ses institutions pour que ça marche’’, a-t-il conclu.

Mariam Soumah

La Redaction