Poursuivi pour le détournement présumé de 240 milliards de francs guinéens, l’ancien président de la délégation spéciale de Matam, Badra Koné, comparait ce mercredi par devant la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF). Face au juge Alpha Camara, le prévenu a vigoureusement rejeté les charges retenues contre lui.
Lors de son audition, Badra Koné a affirmé que sous sa gestion, la commune de Matam n’a bénéficié d’aucune subvention étatique. Concernant son patrimoine personnel, il a précisé détenir deux comptes bancaires : l’un étant débiteur et l’autre présentant un solde d’un peu plus de 100 millions de francs guinéens. Précisant qu’il n’a aucune maison à Conakry.
Interrogé sur l’acquisition d’un camion d’assainissement, l’ex-PDS a rappelé qu’à sa prise de fonction, la commune ne disposait pas d’équipements suffisants pour la gestion des déchets.
« La délégation spéciale a décidé d’acquérir un véhicule à crédit pour un montant de 70 000 euros. Cet achat est réglé progressivement et, à ce jour, la commune reste encore redevable auprès du fournisseur », a-t-il expliqué.
Sur la question des marchés publics liés à la construction d’infrastructures, Badra Koné a nié toute implication directe dans le choix des prestataires. Il a souligné n’avoir participé à aucune commission d’attribution lors des appels d’offres.
« Au moment de la signature, j’étais même à Paris. Vous pouvez vérifier la concordance des dates entre mon départ, inscrit sur mon passeport, et la signature des contrats », a-t-il lancé à la Cour pour prouver son absence.
Interrogé sur l’acquisition d’un camion d’assainissement, l’ex-PDS a rappelé qu’à sa prise de fonction, la commune ne disposait pas d’équipements suffisants pour la gestion des déchets.
« La délégation spéciale a décidé d’acquérir un véhicule à crédit pour un montant de 70 000 euros. Cet achat est réglé progressivement et, à ce jour, la commune reste encore redevable auprès du fournisseur », a-t-il expliqué.
Sur la question des marchés publics liés à la construction d’infrastructures, Badra Koné a nié toute implication directe dans le choix des prestataires. Il a souligné n’avoir participé à aucune commission d’attribution lors des appels d’offres.
« Au moment de la signature, j’étais même à Paris. Vous pouvez vérifier la concordance des dates entre mon départ, inscrit sur mon passeport, et la signature des contrats », a-t-il lancé à la Cour pour prouver son absence.
Avenirguinee.org




